Les travailleurs sans-papiers : entre exploitation et répression. Un travailleur sans papier est-il un travailleur sans droit ?

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Les travailleurs sans-papiers : entre exploitation et répression. Un travailleur sans papier est-il un travailleur sans droit ?

Date: 
05/10/2017 - 19:00

Le Cercle des Voyageurs 
Rue des Grands-Carmes 18
1000 Bruxelles
Entrée gratuite

Langue: 
FR
Contact: 

Sireas asbl
Teresa BEVIVINO: 02 645 79 30
teresabevivino@sireas.be

  • Projection du film Les guerriers d’Adec de Cyrielle Blaire.
  • Intervention de Anne Morelli, professeure de l’ULB, et d’un représentant de la Coordination des Sans Papiers.

Paris, octobre 2009. Soixante intérimaires sans-papiers se mettent en grève pour exiger leur régularisation. Pour faire valoir leurs droits, ils s’attaquent à tous les rouages du système qui exploite leur force de travail : du sous-traitant à l'agence d'intérim en passant par le puissant groupe Bouygues qui les emploie depuis des années.

Aujourd’hui, en Belgique, au moins 150.000 personnes sont ce qu’on appelle des « sans-papiers ». Ce ne sont pas des criminels. Ce sont des hommes, des femmes et des enfants qui ont quitté leur pays et qui sont exploités, marginalisés. N’ayant aucun statut, ils n’ont aucun droit. Considérés comme de la main-d’œuvre pas chère, ils sont du pain béni pour le secteur de l’horticulture, de la construction, de la restauration,  le secteur domestique, de l’aide aux personnes, etc. Pourtant, ce sont des travailleurs « invisibles ».

Nous vous proposons de nous arrêter sur ces hommes et ces femmes de l’ombre et de tenter de trouver des réponses aux questions suivantes : quel est donc le lien entre économie et politique migratoire ? Comment mettre ce phénomène en lien avec l’histoire? Enfin, comment les sans-papiers peuvent-ils faire valoir leurs droits ?